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La Montréalaise découvre

La Montréalaise découvre

Un peu cuisto, un peu fashion, un peu vintage, un peu coquet...un peu de tout


Confessions d'une petite jeunesse...prise 2

Publié par Alexandra G. sur 24 Juillet 2014, 15:24pm

Catégories : #amour, #confessionsdunepetitejeunesse, #confessions

Avoir 26 ans, c'est un petit âge. On croit avoir tout vécu et les adultes, les vrais adultes plus vieux (parce que l'on ne veut jamais se considérer comme un vrai adulte avant un certain âge) nous regardent parfois de haut en nous disant que l'on a rien vu encore. Pourtant, nous venons de traverser l'une des périodes les plus sombres...l'adolescence non loin derrière nous (ok déjà plus de 10 ans, mais bon) et les débuts en tant que jeune '' adulte'', les choix de carrières, la vraie job, la gestion de l'argent, l'achat d'une première propriété, les amitiés qui se terminent à la croisée des chemins, la réalité et le vrai visage de l'amour, des illusions qui disparaissent et j'en passe...

 

La trentaine approche et la plupart ont déjà eu le temps de vivre une grande peine d'amour ou une histoire compliquée et ils sont entrain d'essayer de reconstruire un certain idéal amoureux. Moi j'ai eu le temps d'en reconstruire 3. Jusqu'à ce que je rencontre ce 4ème, qui me donne l'impression de vraiment construire et non de reconstruire. Parce que re-construire, le ''re'' signifie à nouveau...je ne voulais plus essayer de répéter les mêmes erreurs.

 

Voici ma confession...

Maintenant que tu es là, la vie n'est plus la même. Ma vie a changé, même si j'ai voulu la conserver dur comme fer. Je voulais te faire entrer dans mon monde en ne changeant rien. J'ai eu tord. Au départ ce n'était pas facile, puis avec le temps je m'y suis fait à l'idée. J'ai commencé à aimer l'idée de tu étais là...là pour de bon, là pour moi. Toutes les barrières que j'ai érigées sont tombés comme des mouches les unes après les autres. Rien n'est pareil.

 

Avant, avant toi...lorsque j'allais au lit, je n'avais pas le sentiment d'être seule, car il était rempli par moi. Maintenant, le soir j'attends avec impatience que tu fasses ton entrée glorieuse dans les couvertures pour me blottir dans le creux de ton cou et m'abandonner. Si tu me quittais demain, le lit serait vide de ta présence et dormir serait un supplice. C'est entre autre pour cela que je ne voulais pas te permettre de venir bousculer ma vie. L'avoir fait fut l'une des plus belles choses de ces 10 dernières années.

 

Te laisser m'aimer, c'était accepté d'avoir mal et d'être vulnérable. Mais toi, tu ne m'as jamais fait mal. Parce que toi, tu es toi et personne d'autre. Parfois, je laisse encore l'ombre d'un autre, l'ombre d'un amour qui a fait mal, te suivre de près. Comme si j'avais peur que cette ombre devienne réalité. Ce doit être insultant pour toi, de me voir transposer des peurs qui n'ont pas raison d'être. Pourtant, tu es patient et compréhensif. Parfois, de moins en moins souvent, je dresse un mur entre nous. Un mur qui rapetisse chaque fois que je le construit et ce, grâce à toi...maintenant lorsqu'il se dresse tout penaud et honteux, on peut se regarder dans les yeux et il tombe en mille morceaux. J'ai hâte au jour ou il n'existera plus, pas même en rêve.

 

Être en couple c'est traîner ses démons avec soi, s'aimer c'est apprendre à s'en défaire.

Et moi, je t'aime!

Confessions d'une petite jeunesse...prise 2
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